5 Juillet 1891 :

Création d'un canton à Vichy.

1891:

Circonscription de Lapalisse toutes les écoles de garçons sont laïques exceptées celle de Busset qui en vertu de la loi du 30 octobre 1886 devra être laïcisée cette année.

A Busset St Didier en Donjon, Châtelperron, Châtelmontagne, St-Nicolas des biefs, Magnet, les écoles congréganistes sont installées dans des immeubles donnés conditionnellement ou appartenant aux congrégations.

1891 :

Busset: instituteurs M. Penet, Me Roche.

1891 : 33 élèves première classe

43 élèves deuxième ; classe M. Lachain 25.

Beaucoup d'absences: aide ses parents, travaux agricoles; 32 absences sur 40.

27 août 1891: déclaration d'ouverture d'une école privée M. Pierre Breugnot.

 

Château de Busset

19 mars 1892: suppression de l'allocation de 280 F accordée à M. Combe vicaire.

M. le maire donne lecture d'une lettre de M. l'évêque de Moulins en réponse à un vœu émis par le Conseil Municipal le 24 janvier de la présente année et tentant à obtenir la nomination de M. Bigay au vicariat de Busset.

L'évêché, ne tenant aucun compte du désir de la municipalité et en présence de la conduite de M. l'abbé Combe, vicaire actuel de cette commune, l'assemblée décide la suppression de l'allocation.

1892 :49 élèves

Commentry se dote de la première municipalité socialiste. Christophe Thivrier devint le député à la blouse: "Quand le général de Gallifet quittera son uniforme et l'abbé Lemire sa soutane, je poserai ma blouse".

5 mai 1892:

M. Nebout réélu maire.

Transfert d'une salle de classe à l'école de filles.

M. le président communique à l'assemblée un rapport de M. l'Inspecteur d'Académie demandant que la seconde classe de l'école de filles soit installée à bref délai dans le nouveau local que vient de faire construire M. de Bourbon; propriétaire de l'immeuble qui met gratuitement le dit local situé dans la cour même de l'école et comprenant un bâtiment de 10 m de long sur 5 m de large à la disposition de la commune. Le conseil reconnaissant l'insuffisance de la seconde classe qui est actuellement tenue dans un appartement tout à fait défectueux et malsain et la bonne installation de la nouvelle classe ne laissant absolument rien à désirer au point de vue de l'hygiène émet un avis favorable au sujet du transfert dont il s'agit qui offre des avantages considérables.

18 septembre 1892:

Me le président donne lecture des instructions de M. le sous-préfet de Lapalisse concernant le transfert du cimetière et propose de choisir comme nouvel emplacement un terrain situé au nord du bourg de Busset et appartenant à M. le Comte de Bourbon.Ce terrain inscrit sous le N°386 section B du plan général de la commune offrant tous les avantages désirables par rapport à sa situation; l'assemblée ratifie le choix de son président.

27 novembre 1892:

Satisfaction ayant été donnée à la municipalité par le changement de M. Combe vicaire, dont l'allocation communale avait été supprimée, le Conseil vote de nouveau un supplément de traitement de 250 F à M. Périnet Laurent nouveau vicaire.

Vote de 376 F pour l'achat de mobilier scolaire.

 

26 février 1893:

Lettre adressée au Conseil Municipal par M. le Comte Robert de Bourbon Busset qui prétend que le terrain choisi comme nouvel emplacement est trop rapproché des habitations et présente de graves inconvénients sur le rapport de l'hygiène et de la santé. D'après ce dernier, le dit transfert aggraverait la situation actuelle au lieu de l'atténuer ; il engage donc les conseillers municipaux à revenir sur leur décision du 18 septembre 1892 et à porter un nouveau choix sur un terrain dit terre de Charvillère N° 208 section H du plan cadastral. Le Conseil Municipal maintient sa première décision et repousse à l'unanimité la proposition du dit Comte, prétextant que l'emplacement par lui indiqué est d'un accès trop difficile surtout en hiver et de plus ne présente pas les mêmes avantages au point de vue de la situation quant aux questions d'hygiène et de santé. Le conseil doit être le premier à s'y intéresser aussi se fera-t-il un devoir de respecter la décision que prendra une commission spéciale et compétente qui est toujours consultée en pareil cas.

1893 M. Tavenot huissier à Cusset DDEN visite les écoles de Busset.

1er juin 1893 :

enquête de commodo et incommodo relative au transfert du cimetière:

Contestation de M. de Bourbon accompagnée d'une pétition dont les signataires, veuves, mineurs, métayers et employés du dit Comte ont agi en grande partie avec un esprit purement mercantile et non dans un but hygiénique comme semble le supposer le protestataire.

Le Conseil Municipal demande l'expropriation pour le terrain qu'il a choisi..

17 Juin 1894:

M. le Maire fait connaître que la demande de la commune de St-Yorre tendant à obtenir la création d'un bureau télégraphique est sur le point d'être accueillie. Pour l'installation du fil qui doit relier cette dernière localité à Vichy, l'administration a décidé d'utiliser une section du fil existant entre Busset et Vichy ; mais pour ce faire, la commune de St-Yorre devra rembourser, à titre d'indemnité, la somme de 272 F à la commune de Busset. Le Conseil Municipal après délibération, tout en exprimant le désir que cette création ne nuise en aucune façon au fonctionnement du bureau de sa commune, accepté la dite somme de 272 F qui devra être versée dans la caisse de M. le receveur municipal.

30 Juin 1894:

Le Conseil Municipal de la commune de Busset étant assemblé en séance extraordinaire au lieu habituel de ses séances après convocation verbale faite par le garde-champêtre sur les ordres de M. le maire et au reçu d'une dépêche préfectorale ainsi conçue : Préfet de l'AIlier aux maires de Vichy, St Germain des fossés, Busset etc. Le cortège pour les obsèques de M. Carnot se formera dimanche aux abords de l'église à 9 heures du matin, mais il est conseillé que les délégations de corps élus, sociétés etc. se groupent à l'avance par département et se rendent ensemble à l'église. Toutes les délégations du département se réuniront avant 7 heures du matin à l'angle de Boulevard St Germain et de la rue Guillaume devant le domicile de M. le sénateur Cornil qui en sa qualité de président du Conseil Général prendra la tête du cortège de l'Allier. Je prie les maires qui se proposent d'envoyer des délégations de m'en faire connaître par télégraphe le nombre et la nature.

M. le maire propose de déléguer deux membres du conseil municipal pour représenter la commune de Busset aux obsèques de M. Carnot. L'assemblée après délibération délègue M. Lalias adjoint et M. Debizet conseiller municipal qui se rendront à Paris et se trouveront au rendez-vous indiqué par le télégramme de M. le Préfet de l'Allier. Pour subvenir aux frais du voyage, le conseil vote une somme de 100 F qui sera prélevée sur le crédit destiné aux réparations des bâtiments communaux.

16 septembre 1894:

Lecture est donnée de deux lettres émanant l'une du comité des femmes françaises pour la fondation d'une oeuvre philanthropique en souvenir du président Carnot et l'autre de M. le Maire de Lyon pour l'érection d'un monument à la mémoire de M. Carnot. Le conseil municipal approuve hautement le but patriotique de ces souscriptions dont le montant servira à perpétrer le souvenir de notre douleur et à honorer la mémoire de ce courageux et fidèle serviteur du pays et vote une somme de 50 F en faveur de M. le maire de Lyon prélevée sur les crédits destinés aux réparations des bâtiments communaux. L'étal des finances de la commune est tel que le Conseil Municipal regrette de ne pouvoir donner satisfaction au comité des femmes françaises.

Sur la demande de M. l'instituteur communal une somme de dix francs est versée pour l'achat d'un livret de caisse d'épargne à chaque élève de l'école communale de garçons reçu au certificat d'études primaires, cette somme sera tous les ans prélevée sur le crédit aux réparations des bâtiments communaux.

M. le président soumet alors à l'approbation du conseil municipal les plans et devis du nouveau cimetière dressés par l'agent Voyer cantonal de Cusset. Après examen attentif, l'assemblée approuve les dits plans et devis tout en manifestant le désir que le sable nécessaire à la construction des murs soit pris dans une des carrières de Busset. Ce sable que l'on pourra du reste trouver sur place est d'une qualité irréprochable et à l'avantage d'être beaucoup plus économique. Celui qui provient du lit de l’Allier devra être employé que pour le crépissage. La somme de 9000 F étant nécessaire pour les frais de construction et l'achat de l'emplacement, le conseil municipal décide de faire un emprunt.

Liste des répartiteurs soumise à M. le sous-préfet de Lapalisse une liste de 20 noms y compris 4 forains

1894: Cours supérieur 1, CM 23 ; CE 16 ; CP 11 instituteur Penet

 

19 mai 1895:

Circulaire préfectorale concernant la réforme de l'impôt des prestations et la révision de la législation vicinale.

questions: le Conseil Municipal est-il d'avis de la suppression des journées d'hommes affectées aux prestations ? Est-il d'avis de la suppression des prestations des journées d'animaux et des voitures?

- Par quel impôt le conseil municipal est-il d'avis de remplacer les prestations ?

Après délibération, le Conseil Municipal décide de répondre négativement aux deux premières questions et d'ajouter au dit questionnaire qui doit être adressé de suite à M. le sous-préfet l'observation suivante. Dans le cas où l'administration supprimerait les journées d'hommes, d'animaux et des voitures, le Conseil émet l'avis que le produit de l'impôt qui doit remplacer les prestations soit versé à la caisse municipale et mis à la disposition de la commune pour l'entretien des chemins vicinaux.

M. président donne lecture d'une lettre de M. l'Inspecteur primaire de Lapalisse concernant la réorganisation des cours d'adultes et demandant quelle part de la dépense la commune s'engagerait à payer et si cette dernière consentirait à se procurer un appareil à projections lumineuses. Après délibération, le Conseil Municipal s'engage seulement à prendre en charge les frais de chauffage et l'éclairage à condition qu'un nombre suffisant d'élèves fréquentent régulièrement les dits cours

1895: instruction relative aux exercices de tir à la carabine Flobert dans les écoles communales.

22 septembre 1895:

Projet de construction du chemin d'intérêt commun Cusset à Busset.

Lecture du rapport du comité consultatif d'hygiène publique de France concernant un projet de translation de cimetière présenté par la commune de Busset. Dans sa séance du 18 février 1895, ce comité a entièrement adopté les conclusions du rapport de M. Ficatier, ingénieur ordinaire des ponts et chaussée à Moulins qui avait été chargé de se rendre sur les lieux afin d'examiner le terrain choisi par le Conseil Municipal. Différents passages extraits du procès verbal et parmi lesquels on peut citer le suivant: ' Le rapport de M. l'ingénieur est en grande partie consacré à mettre en évidence les avantages que la parcelle 208 offre sur la parcelle 216 et montre clairement que ce fonctionnaire est sorti du périmètre de la mission qui lui avait été confiée et porte à croire qu'il a fait tout ce qui lui était possible de faire pour l'échouement du projet en question. Les motifs de ce rejet ont tout lieu de surprendre attendu que après l'avis même du comité et de M. Ficatier qui aurait dû se placer uniquement au point de vue hygiénique et non s'attacher à relever les petites irrégularités de certains documents composant le dossier. De cette affaire et à dénaturer le sens de plusieurs alinéas de différentes délibérations du Conseil Municipal et des paroles de M. le Maire faisant allusion au caveau où sont inhumés les restes de la famille de M. de Bourbon, les puits du bourg se trouvent séparés de l'emplacement choisi par un ravin;  étaient pour ainsi dire hors de danger et que les autres sources dont la plus rapprochée est à 200 m environ de la parcelle 386 pouvaient vu la grande distance être à l'abri de toute contamination. En présence de ces conclusions et de l'extrême urgence de remplacer le cimetière actuel l'assemblée après délibération et à l'unanimité moins une voix choisit comme nouvel emplacement un terrain comprenant deux parcelles inscrites sous les N 32 et 33 section H du plan cadastral et appartenant à M. Robert de Bourbon et décide que la surface à prendre dans ces deux parcelles, soit une superficie totale de 66 ares et de 50 ares.

Ce terrain situé au lieu dit de Font Paulin au nord ouest du bourg est d'un accès très facile et se trouve à une assez grande distance des habitations pour que les propriétaires ou métayers les plus rapprochés n'aient pas à souffrir de ce voisinage.

15 Décembre 1895.

Dans sa séance du 16 Juillet1894, le Conseil d'arrondissement de Lapalisse a émis le vœu que le bac de St Yorre soit remplacé par un pont à une voie et que la dépense des constructions soient réparties entre les départements de l'Allier et du Puy de Dôme. La dépense totale est évaluée à 280000 F soit 140 000 F à la charge de l'Allier. En comptant sur une subvention d'état de 70 000 F, il resterait donc pareille somme à demander au budget départemental et aux communes intéressées: St Yorre, Busset, Abrest et le Vernet.

 

M. le maire expose que grâce au dévouement et à la conduite de M. l'instituteur qui a su s'attirer la confiance des familles, le nombre des élèves de l'école communale va toujours croissant, ce nombre qui était de 20 pendant l'année scolaire 1891-92, c'est à dire immédiatement après la laïcisation dépasse aujourd'hui 50 non compris les jeunes recrues rentrant ordinairement après les vacances de Pâques qui porteront le chiffre des inscriptions à soixante environ. Comme la fréquentation est assez régulière, il y aura donc une moyenne de 55 à 58 présences. Il est difficile pour ne pas dire impossible à un seul maître de pouvoir s'acquitter convenablement de sa tâche en obtenant des résultats satisfaisants et de lutter avantageusement contre l'école privée où se trouvent deux maîtres pour le même nombre d'élèves. En conséquence et après délibération, considérant qu'il existe déjà une deuxième salle de classe et un mobilier scolaire suffisant , qu'un logement pourra être distrait de celui de l'instituteur comprenant cuisine et salle à manger au rez-de-chaussée plus trois chambres et un cabinet de toilette au premier étage, qu'il est un devoir pour les municipalités et l'État de favoriser par tous les moyens le développement de l'enseignement laïc, vote à l'unanimité la création d'un emploi d'instituteur adjoint à l'école communale de garçons et prie l'administration de vouloir bien faire les démarches nécessaires pour que cette demande reçoive un accueil favorable et que la nomination du fonctionnaire dont il est question ait lieu le plus tôt possible.

Vente de la parcelle pour le nouveau cimetière: M. le maire de St-Yorre nommé expert estime le terrain à 3280 F, le propriétaire en veut un franc le m2. Ce prix est accepté par le Conseil Municipal compte tenu de l'urgence du dossier.

19 janvier 1896:

Lettre de M. le directeur des postes et télégraphes de Moulins en date du 23 décembre lui faisant connaître que l'administration trouve excessif le prix du loyer de l'immeuble offert par M. Bouchage pour la réinstallation du bureau de poste de Busset et le priant d'insister auprès du Conseil Municipal pour lui demander de participer au paiement du loyer ou de céder moyennant un prix de location modéré un local convenable dans les dépendances de la mairie.

Considérant que la commune de Busset dont la population est le double de celle de St-Yorre n'a pas perdu de son importance et s'est déjà imposée de lourds sacrifices pour l'établissement du télégraphe; qu'il est impossible de distraire un local convenable pour le bureau de poste des dépendances de la mairie, que toutes les sommes prévues au budget de 1895 ont été ou seront rigoureusement dépensées regrette de ne pouvoir donner satisfaction à la demande de la direction générale des postes.

1896 : Mardi 26 mai:

Congé pour couronnement de l'empereur de Russie.

31 mars 1396 : congé par décision préfectorale pour cause de recensement.

17 mai 1896: élections du maire:

M. Nebout Jean élu maire

 

Sur le plan national :

1er Avril 1897 :

Le pape Léon XIII écrivait : organiser l'enseignement de manière à lui enlever tout point de contact avec la religion, c'est donc corrompre dans l'âme les germes même de l'honnêteté, c'est préparer non des défenseurs à la patrie, mais une peste et un fléau pour le genre humain.

21 Décembre 1896 :

Devis du nouveau cimetière 12000 F travaux et terrain.

1896 : 1680 habitants.

15Juin 1897:

Communication est donnée d'une lettre par laquelle M. Chabrier instituteur adjoint expose que l'état lui fournit un traitement qu'il considère comme insuffisant et demande en conséquence au Conseil Municipal une allocation. Après délibération, le Conseil Municipal vote la somme de trente francs qui sera inscrite au budget additionnel laissant espérer à ce fonctionnaire que cette somme pourra être augmentée lorsque la situation budgétaire le permettra.

28 octobre 1897:

Abordant la question de translation du cimetière, Mr le Maire donne lecture de plusieurs lettres de Mr de Bourbon Robert qui réclame comme complément au dossier de cette affaire l'avis du conseil supérieur d'hygiène de France que malgré les démarches faites auprès de l'administration, il n'a pu lui faire obtenir satisfaction, l'avis demandé n'étant pas indispensable et le propriétaire du terrain à acquérir n'ayant pas qualité pour l'exiger. Malgré ce refus formel, M. de Bourbon persiste à vouloir ce document et de plus fait surgir à chaque instant de nouvelles niaiseries plus ou moins mesquines sur lesquelles il s'appuie pour faire éterniser et échouer le projet qui est cependant d'une extrême urgence.

Le Conseil Municipal n'ayant plus aucun doute sur l'esprit chicaneux de ce propriétaire et se trouvant suffisamment éclairé par une lettre en date du 20 octobre dernier sur ses intentions contraires à toute idée de concorde et de conciliation ne peut suivre plus longtemps cette voie nuisible aux intérêts de la commune et décide après délibération de poursuivre M. de Bourbon devant les tribunaux pour l'obliger à tenir ses engagements qu'il parait avoir oubliés.

Mai 1898 :

Lors de l'échéance législative, l'opinion bourbonnaise a nettement confirmé son orientation laïque.

Cimetière : le nouveau terrain possède environ 50 arbres d'essences différentes qui seront vendus 250 F, cette somme servira à payer une grille de meilleure qualité.

3 septembre 1898:

Déclaration d'ouverture d'une école privée congréganiste.

A 3 heures du soir par-devant nous maire de la commune de Busset s'est présenté M. Randanne Jean né le 10 juin 1870 à Aurère (Puy de Dôme) qui a déclaré avoir l'intention d'ouvrir une école privée primaire élémentaire de garçons dans le local occupé actuellement par M. Masson instituteur libre.

4 Septembre 1898 :

Me Ve Planchin et M. Petit ont l'intention de faire construire à leur frais un lavoir couvert sur le Gourcay dans une parcelle de terrain appartenant à la commune de Busset.

20 Octobre 1898:

M. le maire expose que les ressources vicinales annuelles ne permettent pas de payer le cantonnier communal et qu'en conséquence, il y aurait lieu de voter une imposition extraordinaire de 1,5 centimes devant donner environ 140 F pour compléter le salaire de cet employé.

1898: 38 élèves à la rentrée 43 en mars+29 élèves en CE2 CM dirigés par M. Penet.

 

Une école rurale vers 1890

19 mars 1899: M. le maire donne lecture d'une lettre par laquelle M le directeur des postes et télégraphes de Moulins l'informe que le sieur Roux Jacques journalier et aubergiste aux Corres demande la concession d'une boîte aux lettres dans ce village et s'engage si besoin est à payer tous les frais que nécessiteraient l'achat et la pose de cette boîte soit 22,5f. Le Conseil Municipal après délibération se plaît à reconnaître les services que rendrait une boîte aux lettres installée au village des Corres distant de trois Km et comptant d'après le dernier recensement une population agglomérée de 178 habitants et prend l'engagement de subvenir aux frais d'achat, de pose et d'entretien de la boîte sollicitée.

En juin 1899: congé pour épidémie de rougeole.

11 Juin 1899:

Lettre de M. le maire de St Yorre qui prie le Conseil Municipal de Busset pour obtenir une subvention pour la construction du pont sur l'Allier. Après délibération, considérant le peu d'intérêt qu'offre l'établissement du pont en question aux habitants de cette commune qui n'ont presque point de relations avec ceux de la rive gauche de l'Allier et vu l'état de ses ressources disponibles regrette de ne pouvoir accorder aucune subvention.

M. le maire expose que la haie entre le jardin de l'instituteur et le chemin de Busset à Liages étant devenue une clôture insuffisante; il est nécessaire de remplacer cette haie par un mur, il présente les plans déposés par M. Lefort architecte pour les travaux de cette construction et le crépissage des murs face nord et ouest de l'école de garçons et invite l'assemblée à se prononcer sur l'utilité du projet.

10 Décentre 1899:

Le Conseil Municipal demande le rattachement de la commune au réseau téléphonique départemental en se réservant toutefois de ne prendre un engagement définitif que lorsqu'il connaîtra exactement le montant de la contribution annuelle qui lui sera demandée.

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