XVIème siècle

Le cordonnier

1515: Charles de Bourbon devient Connétable de France

Juillet 1501:

Foires et marchés : Lettres patentes données par le roy à Lyon contenant établissement de 4 foires par an à Busset: scavoir: la première le 21 mars, la seconde le 11 mai, la troisième le 29 août, la quatrième le 21 décembre et en outres d'un marché le mardy de chaque semaine en faveur de M. Pierre de Bourbon, concélier, chambellan du roy ; les dites lettres signées sur le replis par le roy -Boubrier, Vizat.Contentor amys

Auxquelles lettres est joint une commission du Baillit de Cusset datée par erreur du 17 jour de janvier 1501 au lieu de 1502 à l'effet de faire publier dans les villes de Cusset, Gannat, Maringues, et autres villes circonvoisines les foires et marchés établis par sa Majesté au lieu de Busset, par les lettres patentes précédentes. (C1-75)

1503:

Anne de Beaujeu, fille de Louis XI gouverne le Bourbonnais au nom de sa fille Suzanne.

1504:

Transaction entre Baltazar de Seneret et Philippe de Bourbon, baron et Sieur de Busset, attribuant au dit de Seneret le sixième de la dime de la Bastisse

1505:

Jean Thomas de la Chaux, curé de Busset en 1547; Gilbert André son prédécesseur( d' 183)

1505:

Charles de Bourbon épouse à Moulins Suzanne de Bourbon, il devient le seigneur le plus riche d'Europe. Il a quinze ans, sa cousine en a treize

9 Mars 1505:

Titres de propriétés: Contrat de vente d'un pré situé en terroir des places, près du château de Busset contenant environ douze oeuvres moyennant la somme de quinze livres consenti par le St Jean Thomas de la Chaux, curé de Busset en faveur de M. Pierre de Bourbon et dame Marguerite d'Alègre son épouse, seigneur et dame de Busset.

Une maison de Bailly

Lequel pré avoit été donné au dit curé de Busset par Gilbert André prêtre du dit lieu à condition que le pré seroit vendu et l'argent employé en chevance ou autre chose au profit du dit curé et de ses successeurs qui seront chacun tenus de dire dans l'église de Busset une messe de mort à haute voix et à la fin un liberame à l'intention du dit Gilbert André. (D1-183)

1521:

Mort de Suzanne de Bourbon, elle lègue son héritage à Charles son mari. Louise de Savoie, mère de François 1er conteste cet héritage.

La grange aux dixmes

Quand il faut payer la Dîme

1522

Anne de Beaujeu meurt au château de Chantelle. Sa dépouille va rejoindre celle de son mari et de sa fille dans la basilique de Souvigny. Elle lègue ses biens à son gendre Charles.

François 1er, conseillé par Duprat considérant qu'il s'agissait d'un "apanage", qu'Anne avait reçu de son père saisit tout le legs pour sa mère Louise, cousine germaine de Suzanne. Le connétable perd donc tous ses droits sauf le Fief de Montpensier, il se rallie donc à Charles Quint.

Apanages:

La porteuse d'eau

(Fournir du pain) : fiefs donnés aux "puînés" d'abord dans toute famille seigneuriale, puis à partir de 1031, exclusivement aux cadets royaux. A partir de 1367, Charles V, il est stipulé que tout apanage revient à la couronne en cas d'absence d'héritier mâle chez l'apanagé. C'est ce point que retient François 1er pour déposséder Charles de Bourbon des terres du Bourbonnais.

Double dîme sur les parcirons

Sans date: (avant guerre de cent ans)

Les habitants de Busset se révoltèrent contre le seigneur Morinot de Tourzel et Smaragde de Vichy, sa femme dame de Busset et de Puy-Agut.

Vitrail cathédrale de Chartres

sentence arbitrale signée Jean de Vienne et rendue par haut et puissant seigneur Jean de Vienne seigneur de Listenay et Hyve d'Alègre aussi chevalier seigneur du dit lieu et honorable et sage Me Pierre Véronin, liscencier ez loy ,baillit de Chatel Montagne et Jean Rouchon, liscencier ez loy baillit d'Alègre au procès mis entre dame Isabeau de Levis au nom qu'elle procède et puissante dame Marguerite d'Alègre , Vve de M. Claude Malnoncoux baillit de Vitry, dame de Busset d'une part et les manants et habitants de Busset d'autre part, par lequel il est dit:

Touchant les charrois et manœuvres que les dits habitants ne seront tenus de faire les huit charrois si ce n'est à deux bœufs ou deux vaches ainsy qu'ils les auront en leur maison ou payer par chaque charroi à une paire de bœufs ou vaches trois sols au choix de la dite dame et pour les manœuvres seront tenus payer pour chacune la somme de quinze deniers pour chacune aux deux termes de Pâques et de la Toussaint.

Touchant le guet et garde, les dits habitants payeront deux sols six deniers nonobstant une transaction déjà faite entre eux.

Les dits habitants ont la permission de mener leurs bestiaux pâturer dans les bois de la dite dame depuis le premier may jusqu'au jour de notre dame de septembre.

Pour la dixme de charriage de cochons, il est dit que les dits habitants seront tenus d'avertir la dite dame ou ses fermiers pour en venir choisir et marquer un qu'ils doivent garder pendant un mois au bout duquel l'habitant doit rendre le dit cochon, mais après le mois passé, ils ne seront tenus de payer que douze deniers pour le dit cochon.

Touchant la dixme des agneaux, la dite dame, et les dits habitants sont convenus qu'elle sera payée selon les uzes et coutumes des pays circonvoisins.

Pour ce que regarde les terres appelées parcirons, les dits habitants confesseront qu'elles appartiennent à la dite dame, et lorsqu'ils les cultiveront, ils luy payeront le double dixme des bleds qu'ils y recueilleront et la dite dame pourra reprendre celles qui n'auront pas été cultivées pendant quatre ans, à l'égard d'icelle qu'on ne peut pas labourer, elles demeureront en leur état.

Les habitants pourront chasser à leur regard et autrement ainsy qu'ils ont coutume de faire. Et de même, ils pourront pêcher ainsy qu'ils ont coutume.

A l'égard de la taille aux 4 cas, les dits habitants veulent, entendent l'entretenir, ayant même payé par provision et pendant le procès.

La dite dame et ses successeurs jouiront de la dixme en la manière qu'ils ont coutume suivant une transaction sur ce déjà faite à laquelle sentence sont joins deux projets informe d'icelle. (C 2-83)

1529:

Philippe de Bourbon, baron de Busset est tué à la bataille de Saint-Quentin.

4-10 février 1539:

Moulins bannaux: contrat de vente du moulin bannal de St Hiore moyennant quarante quatre livres dix-huit sols cinq deniers et sous le devoir de cinq setiers de sègle de cens envers le seigneur de Busset, consenti par Guillaume Cornil en faveur de Philippe Sabatier capitaine de Busset.

A la suite et sur la même famille duquel... est celui de la revente du même moulin et pour le même prix consenti par le dit Philippe Sabatier en faveur de M. Philippe de Bourbon, comte de Busset et de Madame Louise de Valentinois son épouse.

Les dits deux actes signés Fare notaire (13 C1-119)

Boutique au XVIème siècle

3 Janvier 1542:

Contrat de revente d'une vigne contenant dix oeuvres située au vignoble de Ris, au terroir de Bassinet, appelée "la Galèze" chargée d'une quarte de froment de cens envers le seigneur de Ris et de deux sols un denier envers le sacristain du dit lieu, moyennant 221 " 108 tournois consentie par Pierre Chernier, marchand demeurant à Ris en faveur de Madame Louise, Duchesse de Valentinois, épouse de M. Philippe de Bourbon, seigneur de Busset. (C8- 183)

22 Août 1543 :

Taille aux 4 cas: Transaction passée devant Bonvin et Falcon notaire et d'eux signés entre haut et puissant seigneur M. Philippe de Bourbon, chevalier et échanson du roy, sire baron et seigneur Puyagut, Busset, Contois, Enterruau (?), Le Bancherel, et Doyat d'autres parts, sur un procès pendant aux requêtes du palais à Paris entre les dites parties.

Chez le marchand de chaussures

Par laquelle transaction, les dits habitants de Contois, Enterruau, Bancherel et Doyat se sont soumis et obligés pour eux et leurs successeurs à perpétuité de payer au dit seigneur et à ses successeurs seigneurs du dit Busset et Puyagut, la taille aux 4 cas qui sont lorsqu'il voudra faire le voyage d'outre-mer pour visiter la terre sainte, quand il sera prisonnier des ennemis, quand il mariera sa fille en première noce et quand il se fera chevalier. Les dits cas de prison réitérables et les autres non. Laquelle taille aux 4 cas est fixée à la somme de trente sols par chaque habitant, le fort portant le faible.

Et par la même transaction, le dit seigneur a déchargé à perpétuité les dits habitants de Contois, Enterruau, Bancherel et Doyat et leurs successeurs des corvées, charrois, manœuvres et aussy du droit de gué , en quoy il lui pourroit être tenus soit par coutume, contrat ou autrement , par quelque droit et moyen que ce soit.( 5 C5- 92)

Autre impôt: La gabelle

Perquisition des gabelous

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